• Au plus profond des yeux de l’enfant

    Au plus Haut comme le cerf volant

    Une nuit à la sentir s’élevée

    Une nuit à se sentir plus haut

    A vouloir une vie plus colorée

    A tire d’aile encore plus haut

    Seulement aux  grands vents, au céleste

    Je suis en bas, c’est ici que je suis quand le temps va 

    Le ciel bleu sans cesse devient gris sans éclat

    A l’immaculée finir la course du temps

    Au plus haut comme le cerf volant

    Prendre le temps, le temps du vent

    Une différente envolée

    Loin des volutes d’un monde désabusé

    Un dernier show, une dernière beuverie

    Ressentir encore une fois la vie

    Cœur lacéré, usé de ne battre que pour des insipides

    Revenir a soi, quand l’autre n’est plus qu’aride

    Laisser  s’épuiser les derniers mots

    Prendre un dernier envol pour oublier les maux

    Aussi haut que le cerf volant

    Et colorer encore quelques instants…..

    Shaka


    2 commentaires
  • Sans la solitude, l'Amour ne restera pas très longtemps à tes côtés.

    Parce que l'Amour a aussi besoin de repos, pour pouvoir voyager dans les deux et se manifester sous

    d'autres formes.

    Sans la solitude, aucune plante ou animal ne survit, aucune terre n'est fertile très longtemps, aucun

    enfant ne peut apprendre la vie, aucun artiste ne peut créer, aucun travail ne peut grandir et se transformer.

    La solitude n'est pas l'absence de l'Amour, mais son complément.

    La solitude n'est pas l'absence de compagnie, mais le moment où notre âme est libre de converser avec nous et de nous aider à décider de nos vies.

    Alors, que soient bénis ceux qui ne redoutent pas

    la solitude. Qui n'ont pas peur de se tenir compagnie,

    qui ne cherchent pas désespérément une occupation ou un amusement, ou quelque chose à juger.

    Parce que celui qui n'est jamais seul ne se connaît plus lui-même.

    Et celui qui ne se connaît pas se met à redouter le vide. Mais le vide n'existe pas. Un monde immense se cache dans notre âme, attendant d'être découvert. Il est là, avec sa force intacte, mais il est tellement nouveau et tellement puissant que nous avons peur d'en accepter l'existence.

    Parce que le fait de découvrir qui nous sommes nous oblige à accepter que nous pouvons aller beaucoup plus loin que nous n'en avons l'habitude. Et cela nous effraie. Mieux vaut ne pas prendre tous ces risques, puisque nous pouvons toujours dire : « Je n'ai pas fait ce que j'aurais dû parce qu'on ne m'a pas laissé faire. » C'est plus confortable. C'est plus sûr. Et, en même temps, c'est renoncer à la vie même.

    Malheur à ceux qui préfèrent passer leur vie à dire : « Je n'ai pas eu l'occasion ! »

    Parce que jour après jour ils ont coulé un peu plus dans le puits de leurs propres limites, et le moment viendra où ils n'auront plus de forces pour s'en échapper et retrouver la lumière qui brille par l'ouverture au-dessus de leur tête.

    Et bénis soient ceux qui disent : « Je n'ai pas le courage. » Parce que ceux-là comprennent que ce n'est pas la faute des autres. Et tôt ou tard ils trouveront la foi nécessaire pour affronter la solitude et ses mystères.

    Et pour ceux qui ne se laissent pas effrayer par la solitude qui révèle les mystères, tout aura un goût

    différent.

    Paulo Coelho 


    1 commentaire

  • 3 commentaires
  • J'ai mis le feu sur les plaies de mon cœur

    Pour ne pas en laisser paraître la noirceur

    La souffrance a cette force qui ternie les couleurs.

    Les liens créés pour les défaire

    Quand ils ont perdus de leurs mystères

    Pour oublier les jours de fêtes, amères

    On à tous un jour cherché trace

    D’un divin, d’une sublime, avant que vie ne s’efface

    Courir après l’autre pour ôter cuirasse.

    Avant de voir l’autre partir

    Avant de perdre sourire

    Les  imparfaits ne gardent que soupirs.

    J’ai mis les feux maintes fois 

    Pour, des supplices, ne pas subir la loi 

    Puis quand viennent rides s’éteint une certaine foi.

    Aux sanglots du minot, aux morsures amoureuses

    Aux aurores funestes, y a plus que pleureuses

    Pour accompagner ton chemin ton errance douloureuse.

    Tic tac les aiguilles du temps jamais ne se lassent

    Les éphémères  sont feuilles au vent

    Au temps qui passe, de guerre lasse

    Les fleurs du mal sont devenues feuilles mortes,  au néant.

    La colombe a tire d’aile s’en est allé

    Le corps et le cœur s’et épuisé

    Ces mots, ces étreintes oubliées

    Ouais les solitaires aiment bien pleurer.

    A regretter ce qu’on a perdu

    Au temps de l’insouciance éperdue

    Aux croix mises a dos, mise a nue

    Et toujours seul face a la mort, on fait sa mue.

    A cherche son étoile

    A combattre les maux

    A  chercher le sens

    A écrire poésie

    A ce temps qui nous emporte

    A vouloir son soleil

    A ces nuits sans repos

    A la larme incessante

    Aux océans de nos regrets

    A ces hivers en toute saison

    A cette fuite pour ailleurs

    A cette fuit pour nulle part

    A fuir les imparfaits d’un passé naufrage

    On finit toujours seul face a la mort

    L’autre n’est que ton assassine

    L’autre ne porte que ton linceul

    Et reviens en mémoire ivresse

    Et reviens en mémoire les oubliées

    Et reviens en mémoire liesse

    Et reviens en mémoire les heures savourées

    Et viens souffle mélancolie

    La colombe a perdue ses ailes .  

    Shaka


    1 commentaire

  • 1 commentaire
  • A n’attendre qu’un meilleur

    La nuit on vit mélancolie

    Au gré  des rêves et des regrets

    A ne vouloir que ciel meilleur

    Même avec soleil au zénith

    Le cœur lui reste a douleur.

    Si passé est plus beau

    C’est qu’il y reste les oripeaux

    D’un temps qui s’est éteint.

    Parce que la tète baissée

    On ne voit pas l’horizon

    Quand ton regard n’est que rivière

    Tu ne vois  que des éphémères

    A ta solitude à trop souffrir

    Ton amour a effacé sourire

    A mémoire on dresse des stèles

    Mais pour vivre tes rêves il faut des ailes

    A crucifier ton cœur a coup d’antan

    A tes soupirs, a tes sanglots  

    Faut des sourires en déferlantes

     Les amours conjugués au passé

    Ne font que l’aride du présent

    Et si te manque  le gout du ciel

    Et si te manque le gout du miel

    Dis-toi qu’a l’horizon

    Ya tes rêves  en testament

    Comme une invitation …..

    Shaka


    3 commentaires
  • Par monts et par vaux

    Jeter aux vents les maux

    Mais y a pas

    Même là haut

    Moi, je meure de toi

    Gravir montagne pour y perdre nos  peines

    Que nos sanglots se perdent dans la seine ,

    Allez ami levons nos verres

    A nos cœurs en hiver,

    Aux cimes glaciales quand  meure l’automne

    Balayées par les vents de novembre

    A ce corps qui frissonne

    Le cœur  à mendier consolante,

    Sûr que là haut t’en prends plein les yeux

    Mais rien n’y fait tu cherches  ton vœu

    Appel au secours

    Tu auras jamais ton étoile

    Sans scandale

    Il ne vit  qu’en toi  , cet amour .

    Shaka  


    2 commentaires
  • Si la vie te fais mentir 

    Si la vie a trop souffrir

    Quand ton cœur a genoux 

    Crie l'amour au loup 

    Fais silence 

     Laisse nature 

    Soigner tes blessures 

    A tes yeux autres choses que sanglots 

    A ton coeur autre chose que des maux 

     Shaka 

     

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique