• ./.

    A ces errances solitaires 

    Aux champs de nos peurs  

    Aux rêves libertaires

    Aux cerisiers en fleurs

    Aux paradoxes de ces nuits blanches

    A ce temps qui s’enfuit

    Aux cœurs qui s’épanchent

    Aux cimetières de nos envies.

    Faudrait voir un autre chemin

    Voir si renaissance rejoins

    Le lit de nos espoirs

    Voir si l’autre rive  est victoire

    Faudrait lâcher les chaines

    Du confort de nos egos

    Faudrait éteindre  nos peines

    Pour que nos rêves  reviennent en échos.

    Le son de sa voix

    Le brillant de ses yeux

    Sa robe qui danse quand elle marche

    Son sourire qui s’envole  pour mieux briller

    Ces frissons quand elle te frôle

    Ce cœur qui renait

    Ces instants silences ou tout se dit

    Quand les regards l’un dans l’autre s’abandonnent

    Le romantisme de ses pas sur les chemins d’automne

    Le tableau jamais peint d’elle.

    Shaka


    1 commentaire
  • Tous les silences ne font pas tous le même bruit .

    Le silence


    1 commentaire
  • S'il faut des cimetières faire des jardins 

    Que ce soit celui de nos amours 

    Pour y retrouver l'amoureuse ou la putain 

    Enfin  mettre de la vie à nos jours 

    Shaka 

     

     


    2 commentaires
  •   

     

    Et loin de la toile 

    On tisse ses souvenirs

    Puisque les mots sont absents 

    Ils nous reste les images gravées 

    Pour un peu de quiétude ....

    Shaka 


    3 commentaires
  • Tous les mots

    Consones, voyelles

    Verbes sujet, Cod

    Paragraphes, syntaxes

    Ne décriront

    La poésie

    De nos silences

    Shaka

     


    3 commentaires
  • Attendre

    L’amour  comme un adieu

    Le gout du miel , son corps

    Mon cœur pour un éphémère

    Pour le chemin du funéraire

    Que les alizés me mènent

    Aux processions  des tragiques

    Échoué  solitaire à manquer  de son unique

    Porter  milles fois le fardeau de nos erreurs

    Terrible cruelle une vie torpeur

    Dans le noir les pas sont désespoirs

    Comme un errant sans mémoire.

    Toi le serein assis sous ton arbre

    Toi qui vois le monde en dedans

    Tes silences parlent plus que nos palabres

    Toi qui laisse passer le temps

    Pourtant le froid est là

    Il enlace le muscle  qui bat

    Linceul immaculé vide de tout

    Toi, assis sous ton arbre

    Tu sais la chaleur de la vie

    Tu sais le plein de rien

    Le recul, le détachement, guerrier sans arme

    Guerrier de l’âme  

    Ton sourire agace

    Toi qui n’as rien

    Toi qui as tout

    Les réponses les as-tu

    Non je sais, que sans questions

    Nul besoin de réponses.

    Juste attendre que le temps nous vide

    Juste attendre chrysalide.

    Shaka


    3 commentaires
  •  


    votre commentaire
  •  

    Dis-moi quel est ce chemin

    Ou nous étions main dans la main

    Est-ce le chemin qu’on a perdu

    Ou est ce nous qui nous sommes perdu

    A vouloir mille pays, la vie comme un dessert

    On se retrouve seul, on perd terre entière

    Quand à tes yeux  elle a mis sanglots

    Y a plus qu’un monde  qui  prend l’eau

    A nous aimer jusqu’à la haine

    Ne reste  que des regrets qu’on traîne.

     

    Dans l’inconstant  de ce monde

    Rien ne change, juste le cœur qui s’inonde

     Leurs sourires qui t’offre un empire

    Et si l’envie te reprend  de les faire rire

    Elles t’offriront chrysanthèmes

    Chemins d’infortune jusqu’aux anathèmes

    Elles te diront les mots d’amour

    A rêver  jusqu’au dernier jour

    Pour faire ton cœur déchiré

    A mettre le sel à tes yeux, pour un océan ou chavirer.

     

    De  ces éternités sans amour

    A faire pleurer les fleurs

    On est nombreux  à chercher le jour

    Ou on aura plus peur

    Du repas  solitude.

     

    Aux amours, aux yeux qui rient

    Aux parfums de ces roses  qu’on  envie

    A ces cœurs  sans peines

    A ces cœurs sans haines

    A ce ciel qui flamboie

    Au creux de leur bras

    Aux guerres qu’on a perdues

    Parce que sur le chemin on s’est  perdu.

     

    Et puis et puis, y ‘a l’horizon le soir

    Y a l’horizon des espoirs

    Que nos amours reprennent les armes

    Que l’aride sèche la larme

    Que nos mains  ne soient plus poings serrés

    S’éloigner du quai des échoués

    Plus rien ne sera  impossible

    Et s’effacera l’inaccessible

    Ne rien dire, vivre qui on est

     Avoir le cœur sans regret

    Et si vient à tes joues quelques sanglots

    Que ce soit perles de bonheur  sans maux.

    Shaka


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique