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    Du fond de mes éternités

    La nuit je reviens à toi

     J’ai gardé la blessure du condamné

    La nuit je rejoins ma reine ….

    J’ai gardé ton sourire

    J’ai  perdu  mon empire

    Il est de ces destins maudits. 

    Du fond de mes nuits sans sommeil        

    Je t’embrasse avec tout mon amour.

    Shaka


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    Si un jour revient promesse

    Si tous les cœurs sont chiens en laisse

    A combattre ces amours sur quai de gare

    T’aurais dis, je crois, un jour  que c’est finit

    Vers d’autres terres, d’autres mers a l’infini

    Il est venu de toi ce brouillard,

    Comme un linceul

    De perdition en illusions             

    Jusqu’au abysse, Jusqu’au bas fond

    A se noyer  au fond d’un verre, comme un seul,

    A n’avoir que moi pour l’aimer

    C’est quand elle te laisse, qu’on ne sait plus s’échouer

    Si aimer c’est le noir, si aimer c’est désespoir

    Alors va pour le désespoir

    Si y a la passion, si y a le frisson

    Pour un cœur qui sait plus comment on bat

    A sortir des tempêtes,

    A remettre un sourire

    A chasser chat noir

    Au bout de soi au fond de toi

    Aux infinis qui nous enchaînent, qui nous chavirent

    Au feu de nos amours, au règne des overdoses

    Comme un dernier jour de fin du monde

    Se déchirer, se déchaîner, a s’oublier

    A nos larmes versées, à nos beautés a nos laideurs  

    Pour un baiser

    Comme quand on savait rêver

    Shaka


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    Y a comma un goût d’inachevé

    Comme une mélodie  qui s’est envolée

    Comme une lumière qui se perd  dans la nuit

     Y a ces questions, ces doutes et ces envies

    Cette envie de croire au meilleur

    Que ce monde n’est pas  que laideur.

    Les chevaux dans les prés, les blés

    Et des chemins sans voitures

    Un soleil au zénith, a l’azur des rires enchantés

    Et un amour sans torture

    Des mains tendues vers autre que néant

    Des  cœurs ouverts  sans raisons ni tourments.

    A l’amer qui nous tue

    Aux étoiles qu’on ne regarde plus

    Le nez collé à ces bouffeurs de vie

    Dis c’est quand  qu’on  s’enfuit.

    Shaka


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    Des résolutions

    Au delà des tristes désillusions

    Juste un peu rêver encore

    Me réveiller dans un monde plus fort

    Rallumer le feu  des regards

    Le sang et les larmes aux dérisoires

    N’aimerais-tu pas aimer chaque jour

    N’as-tu pas oublié ce qu’est l’amour

    Entre les attentes  de promesses

    Disparaitre sous  des caresses

    N’attendez plus rien de ces tristes idiots

    Qui n’ont que faire de nos idéaux

    A nous vendre  l’état d’urgence et l’austère  

     Pour  protéger leurs propres guerres 

    Des sourires  et des je vous aime

    En réponse a leurs anathèmes

    Pour que leurs impossibles

    Soient le champ de nos possibles 

    Pour que leurs visions  alarmistes

    Nous ouvre les chemins  de l’utopiste 

    Pour que  nos rires et pas nos larmes

    Soient le rempart a leurs armes

    Pour que nos cœurs et notre liberté

    Ne soient plus, par les énarques, monnayés

    Que nos cris ne soient plus qu’un appel  a la vie

    Que nos cœurs  s’enflamment  quand l’autre sourit.

    Shaka


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    Il ne faut jamais laisser la souffrance

     Au cœur trop longtemps s’installer

    Puisque nos corps plus jamais ne frémiront 

    Sous les caresses de l’insouciance 

    Puisque s’est enfuie l’envie de vous aimer 

    Vous, qui m’avez tant donné 

    Puisque approche l’heure de la transhumance 

    Que les belles ont finies de faire tourner les tètes 

    De ces corps a l’orée de leur déchéance 

    Puisque le vieux rime plus avec grincheux

    Que la jeunesse se fatigue à vouloir l’éternelle

    Puisque dans la vie rien ne dure 

    Plus longtemps qu’une aventure 

    Que d’aventure ne subsiste que nos éphémères 

    Mélancoliques et belles sémaphores

    Sur le chemin las de ce monde  

    A l’humain perdu, fossoyeur des ses rêves 

    A ce cœur qui s’endort 

    J’aimerais tant vous dire 

    Qu’un jour je vous ai aimé 

    Mais que je n’ai pas voulu vous aimer. 

    Alors j’ai vécu, sans vivre

    J’ai rêvé au delà 

    Et je suis resté là 

    Au combat …..

    Shaka  

     

     

     

     

     

     


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    Et se promène les sanglots d’hier

    Les je t’aime de naguère

    Sur les ports ou les quais d’une gare

    C’est toujours mélancolie qui s’égare,

    Et puis les mots qu’on se dit

    S’aimer a mourir

    Simplement garder sourire

    Et les maux qu’on n’a pas dits.

    Savoir  l’odeur de la pluie

    Quand le bruit de ses pas qui s’enfuient,

    Nous étions  fous de l’autre, te souviens-tu

    Depuis le muscle ne bats plus

    Dieu que c’est beau la vie

    Quand c’est l’autre qu’on aime  

    Dieu que c’est triste la vie

    Quand on écrit son requiem

    Les choses qu’on a osé dire

    Les fleurs qu’on a pu offrir

    Si  les promesses  ne sont restées que promesses

    Si déchirure est plus béante que  nos confesses

    Triste amour, un matin, une  autre rive

    De nos amours ne restent que  le souvenir

    Et s’envole le cœur ou bien se meure

    Comme un triste navire resté a quai .

    Shaka

     


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    Pas de place dans  cette vie pour le silence

    Celui qui apaise, celui qui prend sens

    Le miracle en somme, serait de le partager

    Comme si les mots avait finit de briller

    Les mots comme nos traces

    Un jour aussi s’effacent.

    Y a  la route comme une blessure

    Bordée de chardons  et d’ordures

    Celle du fardeau et des regrets

    Celle qu’on ne finit jamais

    Et puis y a le chemin

    Celui qui vient des autoroutes solitudes

    Sinueuses, tortueuses, vides de plénitude,

    Et puis ya le chemin

    Celui du solitaire qui va au devant de soi

    Celui de ces nuits qui te guident

    Loin des tristes apparats

    Disparaitre des images polaroid,

    Rouvrir son propre livre

    Toucher du doigt, du cœur  l’ivre

    L’ivresse  de vivre,

    Respirer, pas à pas renaitre de soi

    Disparu le linceul glacial de l’effroi

    Vivre pour soi, avec soi.

    Shaka

     

     

    Te souviens-tu dans tes nuits blanches

    As-tu gardé  souvenirs 

    Des vents qui t’inspirent

    Te souviens-tu le cœur qui se déclenche  

    Pour du  faux, pour des insipides ……..


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