• Y a rien à faire 

    On n'en finit jamais avec nos blessures 

    A vouloir les taire

    On se construit une armure 

     

     

     

     

     


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  • essai, errance ,philo, pensée, au choix

    Toute la vie est une affaire de choix. Cela commence par : "la tétine ou le téton ?" Et cela s'achève par : "Le chêne ou le sapin ?"

                                                             Pierre Desproges

     

     

    Au fond, y a vivre et mourir  le reste ne sont que des paramètres, des parenthèses, de l’effaçable. A défaut d’avoir autre chose que des choix à faire, pourrions nous  seulement vivre sans tous ces complexes œdipiens qui annihilent notre libre pensée  puisque  ces complexes ont été « inoculés » dés notre plus jeune âge par nos proches. De part notre éducation, de par les modèles que l’on choisit  (déjà un choix s’immisce) on crée  notre devenir, mais on le crée sans en décider réellement puisque conditionné. Tous nos choix sont influencés, ou dictés par ce, ceux, qui nous entourent, même le plus libertaire subit ces influences, en fait des notre plus jeune âge notre libre arbitre c’est fondu dans la masse des influences, suggestions et autres  hégémonies. Tout comme on croit choisir d’être soi mais nous ne sommes nous (soi) qu’a travers des autres ; sans eux nous ne sommes au final rien, résultante d’une solitude qui nous isole et nous efface du tableau de la vie sociale, finalement on naît soi et on meurt soi entre les deux nous ne sommes que des  « clichés » opportunistes  ou égocentrique  a l’affut du regard de l’autre, pour  exister. Loué soit celui qui du regard de l’autre n’a pas besoin si ce n’est pour traverser la route …  J’aime a penser que le fait de ne pas faire de choix (en fait c’est déjà un choix je crois) n’est pas qu’une preuve de faiblesse  mais plus un retour  vers  soi  car nous ne subissons pas  de « pressions ».


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  • Aux heures d’espoirs, aux heures troubles ou le doute bat les certitudes parce qu’espérer n’est pas vivre parce que t’as beau faire les plus beaux rêves  tu auras toujours cette vie ou t’ose rien, ou t’as la monotonie robotique  désabusée. Inexorablement tu te vautre dans ton  futur passe présent  non  t’as plus le gout, ni désir  aussi pas plus que des envies …. Et ça gronde dansta tête combats incessants  de questions  réponses incertaines  mais certainement conditionné pas ton émoi, ton ennui. Tu mesure la distance entre toi et  le gris de tes murs, le diable a sa place dans ton enfer. Muet de sentiment, avare de parole, y a qu’a toi que tu peux dire tout ça , trop dur a accepter trop fier pour se dévoilé . Les larmes ont sonnées l’alarme, que ces vagues de peines t'entrainent aux abysses qu’on en finisse de ce triste. Et  puis y a ces gens qu’on le sourire aux lèvres  alors que t’as l’âme en peine, pour un peu ils pisseraient sur ta tombe  non surement pas pour les chrysanthèmes. La différence se paie cash mon ami, t’es pas dans leurs standards, t’as pas leurs hypocrisies, leurs mensonges de façade plus  sombres que leur béton. Allez va  reste  a ta place, si tu as une place dans cette  univers, ouais je me verrais bien la haut  a rire de voir ce qu’il font de ce monde , a pourrir la moindre beauté a coup de dollars , a détruire cette terre  nourricière avide de leur profits  , ouais je me verrais bien la haut sans seigneur  parce que y a longtemps que j’y crois plus  a l’espoir , a l’amour , au partage . Même si au fond de mon être détruit je garde en image la compassion de certain, la tolérance  peau de chagrin, les étoiles dans les yeux de l’enfant ; tout ça se meure  et je ne peux en être que plus triste encore .Les années bonheurs sont nos années d’insouciance  avant que l’adulte ne tue l’enfant que nous sommes.

    Shaka

    Les années bonheur


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  • Alors il traîne aux vents, les épaules basses  lasses du fardeau  d’une vie perdue, il aurait voulu  aimer autant que ces mots l’expriment, avoir besoin d’elle comme la lune du soleil, à la fleur de ses nuits d’un sourire illuminer son ciel, d’un  navire échoué  lui offrir le plus beau des voyages.

    Ces écorchures, cette armure qu’on se met  à vider le cœur, d’un libertaire sans drapeau  d’un cavalier sans tète  ce ciel n’est pas si divin, quand rien ne guérit pas même l’oubli. Les jours de fêtes qu’on veut oublier, les rives s’échappent comme l’oiseau qui a perdu son nid, sans attache sans quai ou poser valises.

     Toi la fille du pays de Ferry on apprends pas a l’école  ce qu’il faut pour aimer, on apprend pas  comment aimer, on nous donne les mots mais souvent on obtient des maux. En mémoire, cartésien  ou confus le cœur se nourrit de nos blessures de nos erreurs  faut il atteindre la mort pour savoir aimer, aimer à la force d’un volcan autant qu’au calme d’une mer d’huile. Et si revoir ces conceptions de concessions d’adoration  sous le vent des amers des chimères on laissait le vague a l’âme s’essouffler   comme un feu de joie  s’éteint  dans l’indifférence parce que les invités sont partis.

    Je n’ai pas su t’ouvrir la porte sur un autre monde, te faire voir  Venise d’un baiser dans le cou, jusqu’a bout du monde  vivre les impossible. Quand mes pensées s’enfuient vers toi  c’est mon ciel qui flamboie  parce que c’est toi mon  inconnue. Et jusqu'à bout de souffle, jusqu’à bout de vie, pour espérer  une place dans  tes bras.

    Shaka


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  • La solitude est  exclusive, nul besoin pour elle de missive pour t’enfermer dans sa spirale dépressionnaire. Toi qui un jour a été deux ou plus t’y croyais pas qu’il était si facile de te retrouver loin de tout, loin de tous, t’avait beau garder les mains tendues  rien ne restait, seul  elle a su t’enlacer. là tu est las tes forces elle a pris, tes espoirs elles a su les faire s’effacer, elle te voudrait avec tes remords et tes regrets sur un océan sans vague, ou le salé n’est que celui qui vient de tes sanglots. ils ont beau te crier que ce n’est pas une fatalité , que vouloir c’est déjà  l’espoir , ils sont gentils mais vivent ils les nuits sans sommeil , les jours sans soleil , les murs gris du silence qui t’entourent . La lassitude endort les rêves et les envies, le pouvoir de destruction  va croissant quand ne reste que ton miroir qui te parle, quand ton cœur a l’aride s’est offert. Eté, hiver, les saisons ont toutes le parfum des chrysanthèmes, voyage grotesque dans le monde des morts  tu te tiens là au bord du précipice, a te demander pourquoi, a plus savoir quoi. Tu refais maintes et maintes fois ta vie , tu cherche l’erreur  celle que t’as pas vue , comme ses gens qui avant toi sont passé et qui cherche encore …. . Mais y a pas le replay t’es pas sur la toile, alors tu erres, vagabond sans ou aller sans a qui parler, t’en perds ton orgueil, ta fierté. Allez va ils verront dans tes mots les gémissements  plaintifs déjà entendu, pas grave, au moins ils seront  que sous le sombre visage  solitaire il y a un soupçon d’humain. Pas de pitié, la pitié est  une facette de la solitude, ceux qui on pitié sont souvent ceux qui s’éloignent le plus.

    Demain elle me laissera peut être une lueur pour continuer a croire en un soleil.  

    Shaka


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    Courant  d’air sur les certitudes comme feuilles d’automne se brulent et s’envole , le bonheur comme but , ouais le but c’est le chemin :mon dieu qu’il est tortueux , comme appeler ça du bonheur , si vivre de souffrance ,d’absence, d’illusions , d’éphémère, de futile suffit a toute une population lobotomisé par ces coups sans cesse répéter d’une hiérarchie qui doit bien se marrer de les voir tristes moutons (souriant d’hypocrisie)  a suivre le puissant berger  consommant jusqu'au bord des abysses  . Mener le troupeau  pour la traite  n’a jamais été aussi lucratifs aussi  aisé. Les énarques et autres érudits avides  ont  oublié ceux qui les nourrissent, ceux par qui leur rémunération (parfois indécente) est possible.

    Et puis que dire de ces besogneux, qui pour se sentir vivants n’ont d’autre occupation que de se parer  du parfum n°5 pour elle et de la dernière  PS pour lui, a jouir hypocritement de ce futile, matérialiste extrême preuve d’un statut social  ou le social a disparu, ou l’autre n’existe que pour lui faire biller ce que l’on croit posséder. Ces gens qui pour se sentir humain s’offusque ou s’attriste de la pauvreté dans le monde tout en restant a distance de ceux d’en bas, des fois que cela soit contagieux, des fois que ces manants ai des vues sur leur biens.

    L’idéal  bonheur est devenu  égoïste, les sentiments se sont perdus dans les courses aux échelons du pouvoir, ceux qui par chance (ou malheur c’est un avis recevable) arrivent à gravir les marches du palais des richesses ne regardent plus en arrière, ne regarde pas ceux qui reste, oublient ou ne veulent pas se rappeler d’où ils viennent, réaction bien compréhensible mais oh combien  égoïste.

    Bien connu votre pensée, un brin jaloux penserez vous, que nenni faisant partis de ceux d’en bas ayant gravit quelques marches, j’aime a contempler le chemin parcouru, retrouver les racines, sans envie matérialiste (là entendez vous râlez les enfants …).

    Le bonheur ne se trouve pas dans ces choses qui paraissent  mais qui isole, j’aurais aimé un monde d’échange autre que commercial, d’humain autre que des âmes sans visages ni cœur, des paroles posées, des verbes doux, des écrits sincères, des vivants au plaisir d’être juste là ensemble.

    Shaka 


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    Jour d’automne, un chemin de gravier et de feuilles éparpillées, bordé de tristes platanes mis à nus. Les feuilles tombent comme les larmes d’un été qui s’en va. Un chien qui traine son maitre pour la promenade du jour, le chien jeune et joueur va et viens à sentir ça et là les odeurs d’un congénère les senteurs d’une terre qui s’endort. Le maitre n’a de maitre que la voix qui s’élève quand le fougueux s’éloigne de trop, le maitre  sans savoir ou le mènera l’animal n’a pas le cœur rieur, comme une ombre sans bruit il suit le chemin qu’il a parcouru mille fois.

    Son esprit vagabonde au rythme de ses pas, sombre tableau que l’homme et son fardeau, la vie l’a laissé se perdre dans les affres de la tristesse, c’était il y a longtemps, et eux qui disent que rien ne dure, que la souffrance s’apaise. Il a bien cherché  à s’en défaire de se foutu malheur,  a forcer le bonheur  a revenir à lui , et puis en l’aimante il à cacher sa douleur , à l’aimante il a cacher  sa souffrance .E t quoi elle était la mère de son malheur , l’essence de ses larmes ; comment un amour peut il produire autant de tristesse , écorché a ce point les certitudes d’un bonheur qu’on croyait sien.

    Son cœur a cesser d’aimer : comment aimer ce qui va partir , ce qui ne fait que passer , le temps donné pour l’aimer a été si court ,reste cette plaie béante , ce manque , ces questionnements , cette peur , cette haine de vous ,de eux, de nous . A tort ou à raison il a préféré perdition, celle qui éloigne, celle qui ferme les portes de l’humain ; Ne devenir qu’un triste, endosser l’armure  pour protéger le cœur blessé.

    Il a tout laissé s’effondrer autour, s’est adonné à la froidure dans l’échange, à donner souffrance qui en lui débordait. Reste de ces temps la rage qui parfois revient comme un volcan se réveillerait, cette rage qui explose sans que nul ne puisse s’en protéger.

    Le sourire de l’homme a sombré un jour de septembre, laissant derrière lui bonheur et amour au fond d’un petit lit, il a perdu plus que sa vie.

    Tous égaux quand on nait ? Jamais il ne validera une telle ineptie, ne lui demandez pas pourquoi, ne lui dite pas que le ciel est toujours bleu quand on le veut, lui il l’avait son ciel, son soleil et sans avoir rien voulu de plus, sont venus nuages et sanglots ; de ce droit au bonheur  qu’on lui retire ne lui reste qu’un océan de pleurs.  

    « allez le chien on rentre !!  (et pis y a des gens, pense t’il)  

    Las le maitre devance son chien qui lui serait bien resté, mais il sait les gens il aime pas. Mais lui le chien il s’en fout, le maitre lui suffit pour exister ; Et le maitre tu crois qu’il vit encore ?

    Shaka 


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    On se croise sur meetic, on se parle sur skype, on s’aime sur facebook, pour se quitter sur twitter non sans avoir étalé nos vies sur instagram. Nous ne sommes plus deux nous sommes un quatuor, elle lui et nos connections. Vieux con que je suis l’amour n’a de valeur qu’au nombre de sms reçus, qu’au like sur une photo du couple en pleine pose d’un bonheur binaire. Leur lumière est LED ou LCD, ha oui l’amour LSD c’était trop violent , deux accrocs qui s’aiment  en partageant seringue  ben oui ça rend moins bien que deux accrocs clavier c’est moins kiffant , comble du désir la pomme , t’as pas Apple t’a pas de vie .  

    Que savent t’ils des premiers pas , des premiers émois , des frissons quand l’autre vous frôle , du cœur qui s’emballe quand l’autre parait , de cet air idiot , ces attitudes gauches aux premiers baisers, les bancs d'école ou nous disions flamme , ces échappéés pour se retrouver deux à l’abri des regards ; discrétion est parti avec  la première connexion , de nos jours il faut être vu , follow me please !!! on t’épie, on consulte ton profil quel âge , les yeux bleus ? tu fais quoi de ta vie, et si tu n’a pas « le truc » un clic et s’en va ….. mes sentiments ? heu attends je cherche sur wikipedia

    Un jour a la place du cœur ils nous mettront des  cartes mères, ces communicants à nous les consommants   du programmable, pour être encore plus moutons encore plus consommants.

    Il y a aura des chevaux, des oiseaux loin du bitume et du mal d’exister, ou l’asphalte ne blessera plus nos genoux, dans mon utopie l y aura des yeux  brillants, des malicieux, des rieurs , des tendres , des «je dis rien mais écoute mes yeux » .on ressentira les frissons ,les parfums d’un bouquet , d’un parfum ,d’un été  , d’une fille Son parfum …. Les souris ne feront plus de clics , nos écrans seront le monde qui nous entoure , nos films seront nos propres vies , nos addictions seront  l’autre ,les autres.

    LE PROPRE DE L’UTOPIE EST DE RESTER UTOPIE ? vous souvenez vous  vos rêves d’enfants  ,vous souvenez vous d’avant , ce temps que les moins de 20.30.40 ans ne peuvent connaitre , celui que seul  vous avez le souvenir , celui qui a fait e que vous êtes , moi je me souviens  ces bonheurs ………

    shaka


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