• Je ne vous dirais pas

     Les trop longues absences

    Y a plus de mots dans les silences

     Y a que le vent qui t’ouvre ses bras.

    Je ne vous dirais pas  

    Les nuits sans ébats

    Les champs de pleurs 

    Ont remplacés  les champs de fleurs

    Je ne vous dirais pas

    Les illusions, les éphémères, les espoirs

    Les rêves se sont perdus dans le noir

    Je vous dirais les mots 

    Non pas bleu mais sans concessions

    Les mots à l’émotion,

    Je pourfendrais vos âmes

    Avec les  vérités  d’une lame  

    Je puiserais le cœur  jusqu’a  la larme

    Peu importe le silence ou le vacarme,

    Il est des heures ou revient le  libertaire

    Quand le romantique s’effondre pour une  chimère

    A ce monde peuple de vipères  

    A ces jeux qui te mette le cœur en hiver,

    À l’hypocrisie  des jours de fêtes

    Le venin ne devient plus seulement   vaccin  

     Aux sentiments  girouette s

    Aux gens qu’ils oublient  en leur tendant la main

    Y a plus de cœur dans leurs paroles

    Le petit prince a perdu son mouton

    Y a que  « moi je » et leur parabole

    Mais il y a toujours cette étoile, au fond.

    Shaka


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  • A nos silences 

    Diffus, profonds

    Telle une danse

    Hantant jusqu'à l’obsession

    Le cœur qui bat la cadence

    Les maux forment bataillons

    Le gris soudain  perd  ses nuances

    Les douces pensées  se font papillons

    Et l’aube doucement devient échéance

    Nos silences maitres de nos aliénations

    Shaka  


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  • Qui es tu, toi qui viens te perdre dans mon néant

    Quels sont les chemins qui’ t’ont conduit dans mon glacial

    Aurais-tu perdue tout espoir en ton  océan

    Moi tu sais le mien n’est  qu’abyssale,

    Voudrais-tu me conter tes errances 

    Pourrais tu me dévoiler ce qu’à  d’autre tu ne dis

    M’avouerais-tu tes déviances

    Te plongerais tu dans le sombre  du maudit

    Aurais-tu découvert une évidence

    Quels maux t’ont  poussés  à lire mes tristes mots

    Quels vents t’ont portés, quels alizés t’on menées

    Ton cœur ne peut il rêver plus haut

    Ton esprit n’a-t-il pas  le besoin de voler

    Dis-moi ce que mon cachot a de si accueillant

    Pour que tu risque tes ailes

    A marcher dans mes enfers, cœur brulant

    Cherches-tu à te perdre ou à trouver ton eternel

    Shaka


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  • juste un pas

    Allez viens on y va

    A  se perdre l’un dans l’autre

    Là ou l’horizon ne serait que nos bras ouverts

    Là ou personne ne s’immiscera, 

    Allez  viens  on y va

     Nul besoin de s’entourer d’apôtres

    Sortons nos cœurs de l’hiver

    Pour que notre ciel flamboie,

    Allez  viens on y va

    Battons pavés  jusqu'à user nos souliers

    Fuyons  le gris de leurs  maisons

    Oublions nos rêves sous l’oreiller

    Ecoutons chanter les violons,

    Allez viens on y va

    Là ou lumière tu seras

    Aux  champs des possible, vastes prairies

    Ou tu me feras roi

    Là ou nos corps retrouveront vie

    Allez viens on y va

    Au puissant de l’union

    Passons le pont des soupirs

    Au sincère  de nos  émotions

    Construisons le pont des désirs

    Allez viens on y va

    Lasser  de ces heures sans seconde

    Viens, remplissons ce néant

    Que nos nuits soient fécondes

    Je vous veux  le cœur battant

    Allez viens on y va

    Faire ce  premier pas.

    Shaka


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  • Ce vide dans lequel on se noie

    L’indifférence

     Nos silences

    A cette vie qu’on  construit pour toi,

    Des cris, des pleurs

    Pour effacer nos douleurs

    Des rages, des peurs

    Parce que ça brûle à l’intérieur,

     Des tristesses, des sanglots

    Ce désespoir d’avoir perdu le beau

    Triste vie mes amis

    Ce long chemin sans  envie

    A l’encre  pleurante 

    On cherche  page blanche

    Pour des horizons  amarante

    Dans la chute trouver branches

    Même si l’or au bout de ses doigts

    Ne suffit pas à la garder dans tes bras

    Nous trouverons  dans l’ombre de cette réalité  

    La colombe pour rallumer  l’insouciance  oubliée

    Aux sentiers solitaires

    De ton cœur faire ma guerre

    Shaka


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  • Même si nos espoirs ne sont que poussière

    Que nos envies ne sont que néant

    Même si nos vies ne sont qu’éphémères

    Que nos rêves  ne sont plus qu’obsolescence,

    Même si  nos amours ne sont que feuilles d’automne

    Que nos solitudes  dérivent de ports en ports

    Même si  nos cœurs n’attendent  plus qu’aumône 

    Qu’il n’y a plus que l’hiver dans nos corps,

    On s’accroche  a ce qui nous unis

    On s’abime  dans nos miroirs à vouloir être

    On s’acharne à chercher  un visage qui sourit

    On s’épuise à vouloir de ce sombre renaitre,

    Parce que nos ailes on a brulés

    On se voudrait phénix

    Parce que nos  souvenirs sont passés

    On voudrait plonger dans le Styx ,

    Parce que nos nuits sont  royaume des remords

    On voudrait  des mots  d’un autre que soi

    Le temps passe, le temps efface

    Inexorablement  nos traces

    Sauf le bonheur au fond de soi

    Shaka


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  • A ce bonheur illusoire

    Aux chrysanthèmes, aux éphémères

    A ce dégoût de la vie,

    Aux orgasmes chimériques

    Courir pour un inutile

    A ces amours qu’on ne dit pas

    A ces mots qu’on tait

    A cette peur de ne pas vous voir

    A cette peur de ne rien dire

    A cette peur de vous voir

    A cette peur de trop dire.

    A ces écorchures, amours  perdus

    A ce papier pour y combattre maux

    Au souffle du néant pour l’inconnu

    Aux  chiens qui détruisent tes idéaux,

    A ces pas sans bruit sans but

    Pour une errance solitaire

    A ces avenirs dans le blanc de nos nuits

    A ce cœur qui se terre  

    Quand le ciel reste gris,

    A la lumière qui vient pas

    A l’été qui s’enfuit

    A l’hiver dans le cœur

    A la vie qui te fuit

    Aux matins sans saveurs,

    Aux fleurs dans leurs cheveux

    Aux chemins sans voiture

    A leurs sourires pour soigner les bleus

    A celle qui te mène  à la luxure

    Quand  dans leurs bras que tu t’oublie

    C’est elles qui t’oublient

    Triste empire  celui du romantique

    L’amour se fait aujourd‘hui sur un clic.

    Shaka   


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  • Image du Blog nadou03.centerblog.net

    Quand ce monde te ramène à l’amer

    Te revient  en mémoire  

    La grâce accomplie d’un soleil qui s’incline

    Quand l’éphémère devient l’éternité

    On n’oublie pas d’aimer

    C’est l’amour qui nous oublie

    Dans un monde qui n’est plus le tiens

    Le parfum du désir lentement s’efface

    A subir les venins, a la mort  l’amour s’éteint

    Et tu cherches le jour dans tes nuits perdues

    Mélancolie, douce était la passion

    Et puis dis-moi quand tout ça finit

    L’artificiel ou la beauté du mal

    Et ces coups aux plaies déjà béantes

    Reste la solitude brulante

    A l’exil sans nom

    Mais pour quel horizon …..

    Shaka


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