Comme toi j’ai voulu le voyage Mais je n’ai eu que naufrage Alors mes paupières se closent Pour que mes rêves soient proses Je brule, ce courant d’air J’ai cherché plus que mon âme Vue sur l’amer Ce qu’y a de mal s’envole Flirte avec la vie petite luciole...
Dans mon cœur il y a Des erreurs, des peurs De la joie, de la douceur Le feu et l’encre noir de mes maux Le désir et le sang comme un cadeau, Dans mon cœur il y a Ces tiroirs ou s’entassent les choses du passé Ces images comme cartes postales jamais envoyées...
Lâches ombres qui se faufilent Vue sur l’amer, la vie se défile Soleil noir a bruler le cœur Doucement s’étreignent les anges déchus Errants, esclaves de leurs peurs Rien ne mène plus loin que ce qui n’est plus Divin, les sens ont des interdits A perdre...
Comme jaillir des enfers , de nos propres enfers , comme un doigt bien haut aux médisants . Toi tu juge et meprise ce que tu ne peux avoir , ce que tu ne connais pas tu attends que l'autre t'apporte ce que tu souhaite Et si l'autre n'avait pas ce que...
Trop de nuits à chasser l’ennui, Trop de jour à chercher un monde, Si tu n’as jamais eu en toi le feu Si tu n’as jamais ha ï s d’avoir aimé Si tous mots te semblent destinés Que chaque vérité te gifle Oublie qu’un jour vous avez été Oublie ces douleurs...
Ne craignez point pour mon âme Y a longtemps qu’elle s’est perdue Je m’en suis accommodé, sans plus de larmes Le noir, non ne m’effraie plus Moi je peux voir dans mon désert, des fleurs De ma pénombre j’aperçois vos lumières Jamais l’aride n’a donné tant...
Là posé devant soi comme une offrande, ces futiles heures Passées à combattre nos chaines et nos rancœurs Constat d’échec cuisant d’une partie de vie Réalité sans fard ni paillette au crépuscule de nos envies, Les étoiles dans les yeux n’ont brillées...
Je vois des bateaux sur l’océan de nos sanglots Y a plus de je t’aime dans nos je t’aime Au gré de nos réseaux de nos communicants On s’étreint on s’éteint dans l’orgasme des semblants Sous le clic y a pas plus d’espérance Seul jaillit cette dépendance...
Un instant l’arbre fleuri Dans un ciel sans heurt Le silence laisse s'échapper un cri Pour négliger torpeur Puis lentement savourer repli Que ton regard voit mille couleurs shaka tape tape le son , battement pur à l'émotion sans limite I know save our...
Un soir ou l’écorché gribouille là juste quelques mots, juste quelques maux. Un soir ou le feu jaillit rebelle sous une pluie de convenance sous une rage de répugnance. Une envie d’hurler une envie de se rebiffer, une vomissure qui monte comme le serpent...
J’aurais voulu mettre le désir dans le fond de tes yeux Un ciel à laisser tes pensées voyager Sur ton visage un sourire à faire bruler mon cœur Dans ta voix une symphonie de douceur Des nuits blanches pour illuminer notre ciel Un horizon sans limite ou...
Changer de vie pour fuir en avant .Pour laisser le présent au passé ; fuir le miroir compagnon de nos déchirures, attendu que rien ne nous attend ni personne ….. Protectionnisme égoïste d’un monde de million pour n‘être qu’un. Vas y abreuve les de complaisances,...
merci fleur pour cette creation Les gens font la conversation A la table des rois Les gens veulent garder raison Je leve mon verre à ma raison perdue Alors tant pis je regarde Les gens qui cherchent l’union Pour un débat sur soie Je leve mon verre à la...
Quand elles se font chattes Elles dansent à te montrer l’humide Éloigne-toi de moi Toi qui crois parler de beau Ne crois pas la connaitre, la vie Puisqu’a ton gout je n’ai rien Puisqu’à mon gout je ne suis rien La vie je l’ai prise, je l’ai finit jusqu'à...
Revenir d’un voyage sans chemin Revenir pour crier silence Plus que pour expier ces maux Revenir comme on relit les mots Sans chercher à comprendre pourquoi Sans chercher trace autre que soi Revenir d’une nuit qui a perdue son soleil D’un jour qui jamais...
A regarder se nourrir tous ces chiens Dis-moi où est l’honnête sur ce chemin A se glousser sur la sépulture des amours brisés Viens t’en ma belle oublie un peu naïveté Allez frappe sur le clavier, lien futile d’une vie Les pseudos multiples comme autant...
Autour de moi les fous Vérité du sacré, plaisir un point c’est tout Mille lieux te déchirent, un te tue Une fin pour un renouveau Choisis jusqu’ou ou ira ta mue Sous le linceul de tes rêves Ecrin de lune, suspendu à ce choix Sauver ou se sauver, aimer...
J'aurais aimé t'aimer Comme on aime le soleil Te dire que le monde est beau Et que c'est beau d'aimer J'aurais aimé t'écrire Le plus beau des poèmes Et construire un empire Juste pour ton sourire Devenir le solei pour sécher tes sanglots Et faire battre...
Soleil de minuit On croit qu'on se fait vivre A se donner l'air de l'ivre On se noie dans nos passés sous le givre On se veut fier de nos espoirs Nous ne sommes pas des illusoires Seul ,sur qu'on a moins d'échappatoire Ne pas finir en funéraire avec le...
A ces nuages qui dévoilent mirages Nous ne serons jamais mieux Puisque en ont décidé les dieux Puisque vivre libre devient outrage A ce sourire perdu Auquel j’ai jamais cru Le regard assombrit Réponse a leur mépris Piégé par ces temps à faire semblant...
Abondance jusqu'à dépendance Comme ces albums photos jaunis du passé Ceux qu’on feuillète les soirs de froid A ces souvenirs qu’on a pu construire Y a pas de théorie au royaume du bonheur Y’a juste de vents qui te mènent vers un autre ailleurs Comme si...
Au ciel de mon empire Je pleure mon sourire Place aux fossoyeurs Pour ce qu’il reste de mon cœur Je suis glauque de ce triste Je me fous des autres Bien égoïste, je ne vois que ma peine Le monde m’est inutile Maintenant qui n’est plus que moi A ces marées...
Y a ceux qi sont partis Pis y a ceux qui t’ont fuit Au fond je les comprends Ce vide des sentiments Puisque d’autres sont la haut Les autres à t’éviter Au fond je les excuses Ce silence dans les paroles Ce cœur vide à ne plus souffrir Juste moi et mes...
Une musique comme un fil conducteur comme un lien vers une sensation ,vers une émotion sans contrepartie sans attache, douce mélodie qui nous éloigne (l'espace d'un instant) de nos vies ,des nos soucis .Nous pousse à chaque note un peu plus d'ailes pour...
La mémoire n’est pas feinte points de suture Quand les poètes sont dieux Le génocide à l’âme, déchirure A ce siècle perdu Courrez, n’en soyez pas envieux A ce siècle sans but Le ciel s’est noyé au sang des imparfaits Aux dérisoires aux illusoires Tous...