Au plaisir de la chair S’immiscer dans le combat S’offrir au puissant du désir Au plaisir de ce corps Dévoilé l’offrande de la belle Parfum savoureux de l’ébat Dérive sans retenue les mains découvrent Le soyeux d’une peau tant rêvée Première sensation...
Moi j’irai au bout du monde pour te chercher Mon soleil ne peut briller Qu'a tes cotes , A tes joues qui se noient Je poserais caresse, Pour que le noir de tes yeux voit mon ciel qui s‘illumine Qu‘a chacun de tes gestes naisse poésies Que les chemins...
Y a les mots qui réchauffent Les maux qui font le cœur glace A ces rumeurs vipères Quand ton feu s’éteint A trouver sa lumière Et chercher ses matins Perdre haleine A chercher son âme Pour alléger le fardeau de ta vie Sans but et sans contraintes A force...
Et le monde est fou Mais le monde on s’en fout Tu les vois ses corps sans cœur Regarde ne transpire que leurs peurs Ils flottent dans l’océan de leur chagrin A se croire mieux demain Ils perdent la lumière de l’instant Tu le vois toi ce qu’on ne vit pas...
Qu’il est triste ce monde Quand on a que soit à souffrir Quand on a que soit à mourir Quand y a plus d’horizon Sans l’aventure ils sont où les frissons A ne subir que tristes tempêtes J’en ai mal à perdre la tête Parce que le monde entier N’à que faire...
J’irais plutôt crever Que de gouter encore à l’inachevé Sortir le cœur d’entre les tombes Pour ne jamais saisir que des ombres Se sentir les veines assoiffées Et ne respirer que le poison de leur beauté Ne voir dans leurs yeux que le magique du soleil...
J’ai appris l’écho de la funeste douleur J’ai appris le bleu qui inonde le cœur, J’ai appris les nuits d’ébats Comme les nuits combats Pour trouver le chemin des rêves. J’ai appris la douceur d’un corps ivre de désir Comme la réalité de draps sans plaisir...
Comme on efface le grand tableau ,perdre espoir Quand ne reste que ce grand trou noir , S'offrir a nos peurs pour garde le controle Faire de nos sentiments nos propres geoles . Laisser couler l'acide de cette souffrance Jusqu'a l'arride de ce coeur. Ouvrir...
Demain le jour aura distancé cette nuit perdue a chercher le sommeil Demain le ciel aura d'autre nuage Comment peut il ne pas etre pareil Puisque cette vie n'est qu'une image. Sans autre mouvement que le temps temps perdu comme un sommeil jamais conquis...
Des résolutions Au delà des tristes désillusions Juste un peu rêver encore Me réveiller dans un monde plus fort Rallumer le feu des regards Le sang et les larmes aux dérisoires N’aimerais-tu pas aimer chaque jour N’as-tu pas oublié ce qu’est l’amour Entre...
Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées Où les dieux impuissants fixent l'humanité ? Dans nos errances mélancoliques Sur nos chemins pervers et diaboliques Quand s'efface les souvenirs du passé Quand au détour , au creux de ses reins revient...
Y a comma un goût d’inachevé Comme une mélodie qui s’est envolée Comme une lumière qui se perd dans la nuit Y a ces questions, ces doutes et ces envies Cette envie de croire au meilleur Que ce monde n’est pas que laideur. Les chevaux dans les prés, les...
A ce temps qui passe A ces traces qui s’effacent Au cœur sur l’asphalte On s’en fout que tu t’exaltes Pour un sourire, le profond d’un regard Tu finiras toujours hagard Parce que ton cœur s’enflamme jusqu'à bruler Parce que le bonheur comme le malheur...
Dis-moi quel est ce chemin Ou nous étions main dans la main Est-ce le chemin qu’on a perdu Ou est ce nous qui nous sommes perdu A vouloir mille pays, la vie comme un dessert On se retrouve seul, on perd terre entière Quand à tes yeux elle a mis sanglots...
Pas envie de rimes pour ce soir, envie de laisser courir le flot des mots comme le ruisseau crée son propre lit. Les chaleurs se taisent et doucement revient mélancolie, douce mélancolie, celle qui fait l’esprit vagabond qui envole les pensées .Musique...
Quelques notes, juste quelques mots posés là Comme pour accompagner la complainte d’un piano Et puis doucement mélancolie te prends dans ses bras Heureux linceul, et les pensées s’enfuient, volent, plus haut Le train des souvenirs te menant aux avenirs...
je vois la vie comme une rivière, une rivière à l’envers… un océan d’oubli dans l’océan des oubliés. nous nous voyons fils des ruisseaux de l’enfance devenant rivière nous nous voyons devenir estuaires pour finir océan, nous nous voyons grandir aux conquêtes...
La solitude est exclusive, nul besoin pour elle de missive pour t’enfermer dans sa spirale dépressionnaire. Toi qui un jour a été deux ou plus t’y croyais pas qu’il était si facile de te retrouver loin de tout, loin de tous, t’avait beau garder les mains...
Les chemins si pentus, si ardus Quand tes guerres jamais ne finissent Qu’au sombre de tes nuits ne suit nul paisible matin A ces épines qui te lacèrent Ces fleurs qui se font mal C’est encore l’hiver dans ton été Tous ces rêves que tu as enterrés Quand...
Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saintMais tu es l’un, et l’autre. Et tellement de choses encoreTu es infiniment nombreuxCelui qui méprise, celui qui blesse, celui qui aime, celui qui cherche. Et tous les autres ensemblesTrompe-toi,...
Un ciel noir, des yeux qui se perdent dans la nuit Les anges partent toujours trop tôt Les bruits de l’hiver à la lueur du feu La sève brûlante crie son agonie Et mon cœur qui saigne Le reflet dans la vitre d’un mirage, d’un visage Derrière il y a le...
Je voudrais partager tes nuits pour me sentir en vie De baisers mouillés en paroles oubliées Regarde tes souvenirs s’envolés La vie sans remords ni regrets Y a ces choses qu’on a vécu Ce profond dans nos yeux comme un ciel de juillet Et puis ces choses...
Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées Où les dieux impuissants fixent la voie lactée ? Où les diet nazi(e)s s'installent au Pentagone Où Marilyn revêt son treillis d'Antigone ? On n'en finit jamais de r'faire la même chanson Avec les mêmes...
Mettre un peu de vie Sur l’amer de cet ennui Quels songes paraissent Quand tes yeux se ferment Peux-tu imaginer le poète sans mot Peux-tu imaginer le ciel sans azur Peux-tu croire à l’homme sans maux Peux-tu croire en une nuit sans l’obscur. Perles de...
Ils ont ce naïf dans les yeux Je traverse l’arène sans tête et sans vœux Je cherche l’envie qui te fait mortel Puisque mon âme souffre à l’eternel. Ils ont ces putains d’espoirs dans le cœur A croire qu’il suffit d’y penser pour que vienne bonheur Non...