Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées
Où les dieux impuissants fixent l'humanité ?
Dans nos errances mélancoliques
Sur nos chemins pervers et diaboliques
Quand s'efface les souvenirs du passé
Quand au détour , au creux de ses reins revient l'oublié
Pleurs du mal
Printemps floral
Tu cours après des heures heureuses
Tu espères changer les heures laborieuses.
Dans les carnets intimes de ta funeste vie
Il y a des adieux , des mains tendues
Des mots perdus , des passions inassouvies
Des quais de gare , des roses perdues
La tentation du bonheur ancrée en ton sein
Quitte a reprendre cicatrice
Rêveur d'un sablier au heures libres
Ça te fait quoi d’être usé de n’être qu'un
Peut on encore se rassembler, s'enlacer
Je marche habillé de nos rêves
Regarder le jour qui se lève
Au soir d'un soleil qui flamboie
Moi j'ai toujours mélancolie
Accroché au muscle qui bat
Comme un marin sans port
Pour une vie à l'au delà
Pour un meilleur semblant
Parce que sourire souvent cache les cris
Comme des fous aimer à perdre pied
Impossible d'aimer......
Quand le cœur ne bat que pour soi .
Shaka