
A ces mots qui résonnent comme meurtrières
A ces échanges sans partages
A ces instants ou rien ne se comprend
Ni mots ni maux ni chaos ni reproches
A ces fleurs qui se fanent
Avant d’avoir parfumer ton cœur
A ce venin qui t’inonde.
A l’automne venu comme l’arbre parait nu
Quand de ses feuilles il est dévêtu
L’homme sans amour parait ainsi perdu.
Las de passion infantile ou perfide
Harassé de combats pour un peu de tendresse
A cette complainte sans détresse
Regard sans pudeur d’un triste conteur.
A ces sanglots comme torrents de boue
Et puis quoi tu y crois toi
A ces anges pour qui tu combats
Tu les a vu les éternels
Ceux qui font tes yeux
Comme un lunaire dans le ciel
As-tu senti ne serais ce qu’une fois le frisson
Celui qui met ton cœur à d’autres horizons
Le délicat de l’instant
Celui pour lequel tu as fait tant de serments
Et puis viens le réel
Celui ou reste l’irréel
Fuir loin de soi
Fuite vers d’autre quoi
Puisqu’a la fin on est seul face a soi
Shaka
