
Le cœur comme une ornière
Empreintes douleurs des éphémères
Dis toi que cette fois c’est la dernière
Laisse monter l’écume, laisse couler tes yeux
C’était un jour, une nuit tu sais plus
Mais c’était la plus belle à tes yeux
C’était comme si t’avais subit une mue
Y’avait plus le mal , y’avait plus qu’elle
Tu lui voyais des ailes
Mais que la vie est triste quand elles disparaissent
A la fuite de la sombre traitresse.
Et puis et puis le serpent revient
Et puis et puis tu lui tends la main
Parce que a saisir l’éphémère
Faudra bien qu’un jour tu sois sa lumière
A celle qui au-delà des rêves va t’emmener
Celle qui va te faire aimer l’aimer
Elle t’apprendra a vivre sans pleurer
Tu lui apprendras à parler sans rien dire
Libres comme deux nouveaux nés
Avant que nos vies ne cessent
S’enfuir de ce monde et son mal d’exister
Et puis tu seras, et puis tu sauras
L’ange n’a pas besoin d’ailes pour être
Celle qui t’enlèvera la boue de ce cœur .
Shaka