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J'ai le coeur qui saigne des larmes de bonheur

J’ai le rendez vous manqué

Qui reste là comme une peur

J’ai la nuit qui s’épuise aux fond de mes rêves

Ces rêves à la magie d’une présence ,

J’ai le feu du fidele qui consume

Cette âme en combat

J’ai les yeux qui se noient

Dans cette guerre du serein et du noir

J’ai  la vie qui s’enfuie au demain

Ce demain volupté de l’espoir

Ce prochain perdu dans ces matins

Glacial perfide et vil  il est là

Terrassant le bleu pour te rendre les bleus

A jamais ancrée il lacère

A jamais il jubile

De cette âme confuse

Il en puise l’essence

Il en diffuse  les venins

Il n’y a que le plaisir qui ce gausse

A mon cœur que je donne

A mon cœur qui se perd dans ces horribles

Je puise la lumière qu’elle a fait naitre

shaka 


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1
coucou shaka<br /> tres joli univers chez toi joli poeme bravo<br /> je te souhaite de passer une bonne soirée<br /> bisousss<br /> jujudi
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M
Marbre sacré, vêtu de force et de génie,Déesse irrésistible au port victorieux,Pure comme un éclair et comme une harmonie,O Vénus, ô beauté, blanche mère des Dieux !<br /> Tu n'es pas Aphrodite, au bercement de l'onde,Sur ta conque d'azur posant un pied neigeux,Tandis qu'autour de toi, vision rose et blonde,Volent les Rires d'or avec l'essaim des Jeux.<br /> Tu n'es pas Kythérée, en ta pose assouplie,Parfumant de baisers l'Adonis bienheureux,Et n'ayant pour témoins sur le rameau qui plieQue colombes d'albâtre et ramiers amoureux.<br /> Et tu n'es pas la Muse aux lèvres éloquentes,La pudique Vénus, ni la molle AstartéQui, le front couronné de roses et d'acanthes,Sur un lit de lotos se meurt de volupté.<br /> Non ! les Rires, les Jeux, les Grâces enlacées,Rougissantes d'amour, ne t'accompagnent pas.Ton cortège est formé d'étoiles cadencées,Et les globes en choeur s'enchaînent sur tes pas.<br /> Du bonheur impassible ô symbole adorable,Calme comme la Mer en sa sérénité,Nul sanglot n'a brisé ton sein inaltérable,Jamais les pleurs humains n'ont terni ta beauté.<br /> Salut ! A ton aspect le coeur se précipite.Un flot marmoréen inonde tes pieds blancs ;Tu marches, fière et nue, et le monde palpite,Et le monde est à toi, Déesse aux larges flancs !<br /> Iles, séjour des Dieux ! Hellas, mère sacrée !Oh ! que ne suis-je né dans le saint Archipel,Aux siècles glorieux où la Terre inspiréeVoyait le Ciel descendre à son premier appel !<br /> Si mon berceau, flottant sur la Thétis antique,Ne fut point caressé de son tiède cristal ;Si je n'ai point prié sous le fronton attique,Beauté victorieuse, à ton autel natal ;<br /> Allume dans mon sein la sublime étincelle,N'enferme point ma gloire au tombeau soucieux ;Et fais que ma pensée en rythmes d'or ruisselle,Comme un divin métal au moule harmonieux.<br /> Charles-Marie Leconte de Lisle
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Coucou petit poète <br /> Je te souhaite une très belle  journée<br /> Doux bisous Marie<br />  
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Bonsoir petit poète<br /> Ta création est magnifique, ton poème est très émouvant.. Ta plume est belle merci !<br /> Je te souhaite une douce et belle nuit avec beaucoup de tendresse autour de toi<br /> Doux bisous Marie
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