
Et se noyer le cœur
Comme si c’était du bonheur
Prolonge les soirées pour que les nuits s’effacent
Courir jusqu'à effacer toutes traces.
Comme un dieu qu’a perdu son royaume
Entendre ces voix qui te mènent à lumière,
Tout ce qu’on n’explique pas
Comme la rose dans un champ de chrysanthèmes
Comme une lumière au profond des abysses,
Eteindre ce feu qui consume l’âme
Plaie béante sur un océan de laideur
Y a quelque chose comme une lame
Planté là par on ne se sait plus quoi, qu’elle.
Cette envie de fuir ce qu’on ne voit pas
Ce qu’on ne sait pas
Et sortir soleil de derrière ces brumes
Sécher se regard des marées d’écumes ,
A trop vouloir vaincre
A trop surement craindre
Trop de quoi pour autant de si
Est-ce que tu la construis ta vie ?
Par les braises de l’ardent désir
La flamme ne se rallume pas pour souffrir
A ce cœur qui ne bats plus
La mémoire comme futur
Quoi ? des larmes pour l’impur
A ne pas finir ces rêves on crève,
Et puis quoi le triste éternel ici bas
N’a que le temps pour être roi
A remords et regrets pour dessert.
Au bout des jours, la faim de nuit sans blanc
Hurler au silence le vide de soi
A lisière des enfers chercher mains tendues
Chercher une reine qui nous mène aux jours venus .
Shaka
