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    A l’aube du jour qui s’éveille

    Doucement muée de fraiche rosée

    Tendre vers le chant des oiseaux une attentive oreille

    Le visage happé par les vapeurs et parfum de café .

    Sortir doucement de nos rêves .

    Pour s’enfouir dans un triste réel

    Tout ce gris sans attrait, myriade de faux bonheur

    Ils se parent d’éclatantes  couleurs

    Comme si un rose éclat pouvait cache le noir de leurs peines

    Ne vous méprenez pas car dans leur regard

    Ne brille que la lueur de leurs peurs

    En ce monde ici bas la mode est à l’hypocrisie

    Au paraitre, qui ne fuit aucun dictat  

    A moins que tu ne sois, oh grand malheur,  ce roi la.

    A défaut  si tu n’es pas enduit de colorant

    Prends garde à leur remontrance

    Toi qui ose le naturel, toi qui ose la différence.

    Mais qui suis-je pour porter jugement

    Est-ce a moi tout ce gris que leurs sourire me rends

    Avant de porter critique sur ceux là

    J’aurais du me juger bien bas .

    Shaka   




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  • J’ai appris l’écho de la funeste douleur

    J’ai appris le bleu qui inonde le cœur,

    J’ai appris les nuits d’ébats

    Comme les nuits combats

    Pour trouver le chemin des rêves.

    J’ai appris la douceur  d’un corps ivre de désir  

    Comme la  réalité de draps sans plaisir

    Quand les nuits blanches n’ont plus de trêves.

    J’ai appris la beauté comme la laideur d’un visage

    Quand l’amour fait naufrage

    J’ai appris le bien d’une main tendue

    Comme la douleur d’une refusée

    J’ai appris le bleu du ciel et ces nuages

    Quand le un se soustrait l’adage

    J’ai appris les matins câlins         

    Comme ceux sans parfum

    J’ai appris de l’amour le temps d’un instant

    J’ai appris de la solitude  le temps sans instant.

    Shaka.


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  • Comme on efface le grand tableau  ,perdre espoir 

    Quand ne reste que ce grand trou noir ,

    S'offrir a nos peurs pour garde le controle 

    Faire de nos sentiments nos propres geoles .

    Laisser couler l'acide de cette souffrance

    Jusqu'a l'arride de ce coeur. 

    Ouvrir les veines de nos errements

    Jusqu'a l'exquis de nos tourments 

    Ne reste plus que l'absurde de ce miroir 

    et l'evidence de ce noir .

    shaka

     

     


    2 commentaires
  • Demain le jour aura distancé cette nuit perdue a chercher le sommeil

    Demain le ciel aura d'autre nuage

    Comment peut il ne pas etre pareil

    Puisque cette vie n'est qu'une image. 

    Sans autre mouvement que le temps

    temps perdu comme un sommeil jamais conquis

    A  la dérisoire espérance d'une évidence  ....

    Shaka.

     

     

     


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